Petit best of des articles parus en 2016 sur le LBB

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Nous avons sélectionné pour vous les 4 articles du LBB parus en 2016 que nous avons jugé les plus marquants. Précisons qu'il s'agit de simples coups de coeurs entièrement subjectifs, et le nombre de vues ou de "likes" n'ont pas été des critères de sélection.

Ailleurs, on dit que Lausanne est… – Ecrit par Julie et publié le 26 janvier 2016

Capture d’écran du blog Travels of Adam.
Capture d’écran du blog Travels of Adam.

Ah! Lausanne! C’est autour d’elle que nos plumes s’emportent chaque semaine. On aime vous la faire découvrir sous toutes ses coutures et en sortant des sentiers battus. On l’ausculte, on prend son pouls et on garde à l’oeil sa température. Début 2016, Julie s’est intéressée à son image internationale et est allée vérifier ce qui se dit d’elle dans les médias du monde entier. De quoi remettre notre vision en perspective et provoquer de sérieuses envies rédactionnelles pour 2017. Allez donc (re)lire cet article bien documenté pour vous souvenir des clichés que l’on préfère contourner et vous rappeler les beautés que le quotidien et l’habitude tendent à nous faire oublier. Saskia


sans-abrisLe Lausanne Bondy Blog prétend raconter Lausanne “autrement”, comme si le regard d’amateurs avisés teintaient d’une couleur distincte notre ville. Ce regard perçoit parfois ce qu’on ne veut pas voir. Sitara et Léa se sont rendues sur le terrains pour parler des occupants de la halle Heineken, l’abri de plusieurs centaines d’individus rejetés par les autres institutions d’aide locale. Au coeur de cette polémique d’envergure, il y a des gens. Ils fallait qu’ils parlent, ils fallaient qu’ils soient entendus. Dans ce récit accompagné d’un interview vidéo, vous trouverez un éclairage parlant sur une situation à la fois proche et lointaine. Mathilde

Lausanne, à corps défendant – Ecrit par Florian et publié le 24 mai 2016

sexismeDes blondes, des brunes, des cheveux bouclés, des cheveux lisses, des grandes, des petites, des poitrines énormes, des poitrines presque inexistantes, des peaux blanches, des peaux foncées, des yeux bleus, des yeux bruns,… Quelle diversité dans la beauté des femmes !  Le brassage des population a encore augmenté la variété des splendeurs s’offrant aux yeux des hommes se promenant dans les cités, que ce soit dans la rue ou dans les transports publics. Mais, paradoxalement, avec cette multiplicité des types féminins déambulant désormais dans nos contrées, la mondialisation a aussi fait apparaître un modèle théorique universel de beauté auquel toute femme devrait chercher à correspondre. Ce modèle là est grand, fort mince, quoique si possible avec une poitrine généreuse, il est bronzé, maquillé, avec bien-sûr une peau lisse et sans imperfection. Le pourcentage de femme réunissant tout ces critères étant quasi nul, beaucoup de femmes, aujourd’hui, se retrouvent plus complexées que jamais. Régimes à base de jus de fruits, talons hauts, fonds de teins faisant tristement disparaître la couleur naturelle de la peau, le beau sexe en fait donc beaucoup, et souvent trop, pour essayer de se rapprocher autant que possible des mannequins apparaissant dans les publicités. Dieu merci, toutes ne sont pas dupes et certaines militent même ouvertement contre cette objetisation du corps féminin. C’est ce qui s’est produit lors d’une campagne d’affichage de la marque Calzedonia à la gare de Lausanne, au milieu du printemps 2016. Florian Poupelin, ancien (hélas !) blogueur au LBB, a rédigé un excellent article sur le sujet que je vous invite à découvrir. Lucien


Avant/Après : vestiges sentimentaux de la gare de Lausanne – Ecrit par Mathilde et publié le 27 juin 2016  

gare
Le futur Pôle Muséal, Mathilde Panes, 2016

A l’horizon 2030 la toiture de la gare aura été déplacée de 70 cm, le M2 s’appellera le M3, la place sera devenue piétonne. Des photos de la gare telle que l’on la connaît aujourd’hui seront à portée de clic. Sur le web, la mémoire sera sauvegardée, mais pas la profondeur du temps. C’est peut-être pour ça que j’ai choisi cet article de Mathilde. Elle a saisi un instant et elle y a collé ses souvenirs. Au milieu du flux, des fragments surgissent. Et si après, peut-être, on ne dira plus « avant, c’était mieux », il restera au travers de son expérience personnelle la nostalgie collective de ceux qui ont bu des bières au Freeport ; fréquenté le Buffet de la Gare ; regardé, fasciné, la chorégraphie du panneau analogique. Julie  

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