Comment devient-on blogueur-se au Lausanne Bondy Blog ?

Un jour, autour d'une table la question s'est posée: pourquoi était-on venu au LBB ? Pour quelle raison avait-on commencé? Pour certain.e.s, le souvenir était lointain, pour d'autres un peu plus frais. Nos chemins étaient différents, nos raisons également. Mais, dans nos spécificités, nous avons tous.te.s été accueilli.e.s à bras ouverts au sein de l'association, car pour pouvoir bloguer au LBB, il n'y a qu'à toquer !
Camille
Camille

Camille, 1er article publié en juin 2017: Le hasard est en partie responsable, la persévérance de Mathilde l’est bien plus encore. C’est grâce à elle que j’ai entendu parler du blog. De temps à autre je m’amusais à lire certains articles, ceux dont les titres savaient attiser ma curiosité. J’appréciais ces lectures occasionnelles, sans pour autant penser que je finirai, moi aussi, par faire partie de l’équipe. Puis, un jour, à moitié sérieuse, à moitié pour rire, Mathilde m’a proposé de devenir blogueuse. L’idée à vite été balayée. Blogueuse ? Moi ? Quelle blague ! Ce n’est que quelques mois plus tard que la proposition à été réitérée, cette fois-ci sans aucune équivoque. C’était du sérieux. Au début, l’aventure ne me tentait pas trop, je l’avoue. Je ne me sentais pas vraiment à la hauteur et j’avais peur de me trouver à court d’idée d’article. Puis à force d’y penser et d’imaginer tout ce que je pourrais écrire et découvrir, j’ai commencé à y réfléchir sérieusement. 

Plus j’y pensais, plus les possibilités me trottaient dans la tête. J’ai toujours adoré écrire, des fictions de préférence, mais tenter de nouveaux styles me plaisait assez. Ma décision m’a pris du temps, beaucoup de temps. Je réfléchis souvent trop loin et trop longtemps. Bien sûr Mathilde m’a relancée plusieurs fois et finalement après avoir pesé le pour et le contre pendant des semaines (voire plusieurs mois), j’ai fini par décidé de me lancer dans l’aventure. Depuis je n’ai pas regretté une seule fois ma décision. L’ambiance est géniale, j‘ai fait de chouettes rencontres, mon regard sur la ville s’est aiguisé et je peux écrire sur les sujets qui m’intéressent. Que pourrais-je souhaiter de plus ?

Lucien
Lucien
Lucien, 1er article publié en septembre 2014: Après l’achèvement de mes études, j’ai connu environ 20 mois de galère avant de décrocher mon premier job. Malgré des résultats académiques pas trop mauvais, ma confiance en moi était au plus bas, ma timidité très handicapante, et le passage à la vie professionnelle me donnait le vertige. Bref, c‘est un euphémisme que de dire que je pataugeais dans mes recherches d’emplois. Au fait je n’arrivais même pas à vraiment rechercher. Je flippais trop rien qu’à regarder les offres d’embauche, ne me sentant compétent pour aucun poste. Ce n’est qu’à l’aide d’un suivi psychothérapeutique poussé que j’ai pu mettre en place des petites choses dans ma vie, petit à petit, et que j’ai pu remonter la pente. Sur le conseil et avec l’aide de ma psy de l’époque, je me suis notamment mis à rechercher des possibilités de me rendre quelque peu utile dans des activités bénévoles. Et c’est en parcourant le site de bénévolat-vaud que j’ai donc découvert une annonce du Lausanne Bondy Blog, proposant aux plumes motivées de rejoindre l’équipe des rédacteurs. Généralement très hésitant pour les moindres décisions à prendre dans ma vie, l’insistance pour que je me bouge le c*, venant de mon entourage et des professionnels à mon chevet, fut suffisamment importante pour que j’envoie ma candidature sans trop réfléchir sur ce coup là. Et voilà maintenant plus de trois ans que l’aventure se poursuit, avec des hauts et des bas dans mes efforts de rédaction. Paresse quand tu nous tiens !
C’est pourtant ce terrible défaut de paresse qui me pousse à me projeter comme membre du LBB encore bien quelques temps. Vous comprendrez en effet que la pression, certes douce, mise par une équipe de collègues rédacteurs, m’est fort utile pour m’inciter à pianoter quelques phrases sur mon clavier de temps en temps. Et comme l’écriture reste sans doute l’un des domaines où je suis le moins mauvais, je pense que ça n’est pas dommage.

Yoan. CC by Alosh Bennett

Yoan, 1er article publié en octobre 2017: Déambulant dans les méandres du web, à coup de clics par-ci et de mots-clés par-là, c’est Google – comme si souvent –, grâce à son algorithme ultra-puissant et gardé précieusement secret par son concepteur, qui a ce levé jour-là le voile sur mon interrogation du moment. En l’occurrence, il s’agissait pour moi, qui traversait une phase mi-écologisante mi-boboïsante de mon existence, de glaner quelque information sur les paniers de légumes et les acteurs œuvrant dans le domaine à Lausanne.

C’est ainsi que la «pieuvre» de Moutain View a favorisé ma première entrée en contact avec le Lausanne Bondy Blog, en me soumettant dans sa liste de résultats, un très bon article signé Joël, qui s’était attelé à dresser l’éventail des associations proposant des paniers de légumes en région lausannoise. Puis quelques semaines après, voyant passer sur mon mur Facebook une annonce de recrutement postée par les membres du même blog, je me suis décidé de leur faire part de mon intérêt. M’essayant à l’écriture depuis fort longtemps et songeant régulièrement à pouvoir un jour faire de cet art mon métier, quoi donc de mieux que le LBB pour bonifier son phrasé et côtoyer dans le même temps une équipe pleine de personnalité(s)? Tout ça dans une ambiance franchement sympa bonnard!


Manon
Manon

Manon, 1er article publié en février 2018: Un coup dur dans ma vie professionnelle, une période sans activité qui semblait se prolonger sans que je n’arrive à y trouver une raison, la période des fêtes (que j’adore par-dessus tout habituellement) s’annonçait bien morose cette année-là. Assise à ma table (oui, la mienne) du Blackbird, en tête à tête avec un flat white, avec vue sous le Pont Bessières, je cherchais une façon sensée de passer ce cap qui s’annonçait on ne peut moins festif. Et là, illumination: j’allais m’engager comme bénévole pour faire du feu dans la petite cabane sur le Pont Bessières. J’enfourchais donc vaillamment Google avec ces mots évocateurs: cabane, suicide, Bessières. Oh joie. Et c’est ainsi que je suis tombée sur l’article du LBB qui titre “Pont Bessières: entre suicide et espoir” signé en 2016 par Florian. J’ai tout adoré. Le style, le ton, les thèmes, les portraits des blogueurs. Autant dire que je ne me suis pas (encore) engagée comme bénévole dans ladite cabane, mais que j’ai tout de suite envoyé un e-mail au blog afin de poser ma candidature comme blogueuse.

J’adore écrire, depuis toujours et pour le reste de ma vie (voire après). Et j’adore les gens, et encore plus les gens qui ont eux aussi cet amour des mots. Après une rencontre avec une bonne partie de cette joyeuse équipe autour d’un vin chaud sur la Place Pépinet (ce cher Noël oblige), j’ai assisté à ma première séance rédactionnelle hebdomadaire. J’ai été conquise! Je suis encore toute fraîche au blog et ma productivité en termes d’articles individuels n’a de loin pas encore atteint mes humbles ambitions (ce n’est qu’une question de temps), mais c’est un pur bonheur et une magnifique opportunité de partager ma passion de l’écriture avec d’aussi belles et talentueuses personnes.

Julie, 1er article publié en juillet 2015: L’écriture est une gymnastique qu’il est nécessaire de pratiquer souvent pour muscler son style. J’ai écrit dans un journal intime ; puis sur un skyblog ; sur des forums où je participais à des jeux de rôle ; j’ai entassé des mots dans des documents Word puis dans des Google docs. Je les ai finalement couché durant quatre ans entre les pages de L’auditoire, le journal des étudiants de l’Unil. Là, l’écriture est devenue une pratique collective. On me lisait. On me corrigeait. On se disputait pour l’emplacement d’une virgule. On cherchait le mot juste, celui qui met K.O. tapis, il n’y a rien à ajouter. J’écrivais pour les autres. Je n’étais plus seule. La fin de l’Unil se profilant (c’est ce que je croyais à ce moment-là), j’ai cherché d’autres gens pour écrire avec eux. Je lisais régulièrement le LBB. Je me suis dis que ça pouvait le faire. Résultat, j’y écris depuis un peu plus de deux ans. On se corrige. On débat. On progresse, ensemble. Le LBB est un laboratoire où notre seule limite est notre imagination. Alors, on teste aussi d’autres formes de narration. On s’autorise la fiction. On pense à la vidéo, au son. On pense à notre utilisation des réseaux sociaux. On crée ensemble. Le LBB fête ses dix ans cette année. Venez-vous joindre à l’aventure !
Julie
Julie

Mathilde
Mathilde
Mathilde, 1er article publié en mai 2014: Prendre la plume ou le clavier, cela s’est d’abord fait sous forme de journaux plus ou moins intimes et de blogs plus ou moins skyrockeux. Puis, l’adolescence passe et on se rend compte qu’il ne s’agit pas uniquement d’utiliser l’écriture comme exécutoire et qu’au-delà du déversement d’émotions fébriles, on aime les mots qui s’alignent et s’emboîtent pour créer des histoires. Être lu-e par d’autres reste une fiction peu réaliste… jusqu’à ce qu’une amie me parle de sa participation au Lausanne Bondy Blog. Le projet est collectif et il y a toujours un besoin de nouveaux contributeurs prêts à consacrer de leur temps à cette fresque numérique.
Je me lance alors, un peu pour donner un coup de main, un peu pour me donner un coup de pied… sans savoir que l’aventure durera autant, me permettant d’affiner mon coup de clavier, d’aiguiser mon regard sur la ville et de travailler avec d’autres blogueurs dévoués. J’attribue 5 étoiles à ce séjour au Lausanne Bondy Blog !

Si vous vous voyez blogueur-se au Lausanne Bondy Blog, que ce soit pour un seul article – la carte blanche – ou de manière pérenne en devenant rédacteur-trice, n’hésitez pas à nous faire part de votre intérêt à info@lausannebondyblog.ch. Libertés de ton et d’opinion, la seule contrainte au LBB, c’est un lien de votre sujet, vague ou direct, avec notre chère cité, Lausanne. ♥
 

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