Rencontre avec Sara, et son premier roman

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Sur le LBB, sur notre page Facebook, et chaque fois que vous nous faites un petit coucou, il y a de fortes chances pour que ce soit Sara, notre Community Manager, qui vous réponde. Mais ses talents ne se limitent de loin pas au LBB, et son premier roman est sorti il y a quelques semaines. Interview entre copines.
L'auteure en train de préparer son prochain mauvais coup.
L’auteure en train de préparer son prochain mauvais coup.

Comment décrire Sara en quelques lignes ? Eh bien, il faut tailler dans la matière, sinon on en a pour des heures. Car Sara, c’est une boule d’énergie, qui se donne à 200% dans tout ce qu’elle fait. Et des choses, elle en fait beaucoup. Étudiante en psychologie, elle travaille les samedis dans un grand magasin, écrit pour le blog, et écrit tout court, d’ailleurs. Et un roman, s’il-vous-plaît ! La demoiselle, fascinée par le monde qui l’entoure, toujours partante pour une nouvelle activité, et entourée de gens étranges à qui il arrive des histoires improbables (je fais justement partie de ces gens, je sais de quoi je parle…), s’est dit un jour « pourquoi pas ? ». Voici comment est né « Moi, mes jours avec et tous mes jours sans… » (à commander ici).

Margaux : Salut Sara ! D’abord, pourquoi tu écris ?

Sara : Salut ! J’ai commencé à écrire au début pour ne pas oublier toutes ces drôles d’histoires qu’on me racontait ou qui m’arrivaient… Oui j’ai un peu peur de l’amnésie (rires). De fil en aiguille, ça a donné une histoire plutôt décalée et j’ai tellement ri en relisant les premières pages que je me suis dit ” Eh, pourquoi j’en ferais pas un livre ?”

Margaux : Depuis combien de temps tu t’es lancée dans l’écriture de tes mémoires si on peut dire, puisque tu as l’air d’avoir peur de la perdre (rires), et de celles de ton entourage ?

Sara : J’ai commencé il y a environ trois ans maintenant, j’ai commencé par écrire durant une année et demie, puis je l’ai relu, et il y a environ 3 mois j’ai décidé de l’auto-publier.

Margaux : Au début, c’était juste pour rire, pour t’en rappeler, puis c’est devenu quelque chose de concret. Qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Sara : Déjà, j’ai pris beaucoup de plaisir à reprendre ces anecdotes et à les romancer, j’ai vraiment bien ri. Maintenant que quelques personnes l’ont lu, ça me fait plaisir de savoir que mes lecteurs, oui oui mon lectorat (rires), apprécient mon livre, mon style. Je crois que ça m’a fait beaucoup de bien, juste pour moi, pour me prouver que je valais quelque chose, vu que j’ai commencé à l’écrire à une époque où ça n’allait pas très bien…

Margaux : Une sorte de thérapie ? Et ça marche ?

Sara : Oui en quelque sorte ! Ca fait du bien de rêver, écrire c’est un peu rêver au monde parfait.

La couverture de l'objet !
La couverture de l’objet !

Margaux : Est-ce que ce premier livre te donne des idées pour la suite ?

Sara : Oui, j’ai commencé à en écrire un deuxième, mais c’est un peu plus pour dire tout ce qui m’énerve. Un autre type de thérapie (rires). Je pensais l’intituler “Si j’avais un gueuloir” pour te donner une idée du style ! Ca fait du bien aussi de s’énerver, et sans personne pour te contredire surtout… Enfin pour l’instant mes feuilles ne m’ont encore jamais répondu mais on ne sait jamais.

Margaux : C’est quoi ton style ? À qui il s’adresse, ton roman ?

Sara : Mon style… Je crois ne pas vraiment avoir de style. J’aime bien m’amuser et partager de manière générale donc ça se reporte un peu sur mon écriture. Du coup, mon roman s’adresse à ceux qui veulent se marrer un coup et rêver un peu. Je ne suis pas une très bonne vendeuse, mais je pense que c’est un peu une lecture de train. Un livre pour s’écarter un peu de la réalité, découvrir un petit coin de paradis dans ce monde de brutes.

Margaux : Tu nous donnes une anecdote, en quelques lignes, qu’on peut retrouver dans ton livre ? Nous mettre l’eau à la bouche ?

Sara : Une anecdote… Ahahah… Il y a un épisode où Béa (le personnage principal), décide de refaire son appartement, alors elle achète du papier peint et décide de le poser avec ses copines. Mais manque de bol, pour changer, elle se colle sur un des panneaux de papier peint et est obligée de se laisser couper les cheveux par une de ses copines. Une situation un peu cocasse où le choix d’une nouvelle coupe se fait entre le mur et la bande de papier peint.

Margaux : Merci Sara, on te souhaite un beau succès, et on s’en souviendra dorénavant : pour bricoler, on met son bonnet ; une bande de papier peint est si vite arrivée dans les cheveux !

Sara : Merci à toi d’avoir écouté mes inepties (rire). Bon bricolage couvert à tous !

Photo © ma-réflex-ion

  1. Avatar
    Une fan de première heure
    | Répondre

    Très sympa cet article et connaissant bien cette boule d’énergie, je ne puis que lui souhaiter plein succès !

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