Les premiers pas humoristiques d’une lausannoise

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Tamara Cesar, une jeune pousse dans le monde de l’humour. A 20 ans, elle sait déjà mettre du piquant dans ses mots tout en laissant un sourire sur le visage de ceux qui l’écoutent. Interviewée en avant-première par le Lausanne Bondy Blog, elle se dévoile pour nous donner un avant-goût de ce dont elle est capable. A retrouver ce jeudi à Satellite (EPFL) pour faire le plein de fou-rires !
 

Jeune pousse lausannoise dans l'humour suisse.
Tamara Cesar

LBB : Salut Tamara ! Tu te lances dans un nouveau chemin, l’humour, comment t’as choisi de te lancer là-dedans ?

Tamara Cesar : C’est parce que j’ai eu l’opportunité, quand il y a des portes qui s’ouvrent, il faut prendre le bon chemin. C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire depuis un certain temps alors à fond !

LBB : Et quels sont tes projets avec ces portes qui s’ouvrent ?

Tamara Cesar : Premièrement, il y a le Banane Comedy Club, puis il y a l’open stage du Swiss Comedy Club, c’est aussi un projet pour rejoindre l’Academy et finalement faire partie de l’équipe du Swiss Comedy Club, puis surtout continuer de jouer et un jour avoir un spectacle entier !

LBB : C’est la première fois que tu montes sur les planches ?

Tamara Cesar : Je suis déjà montée sur scène quand j’étais gamine, les spectacles de l’école, et j’ai fait de l’impro. Mais toute seule c’est la première fois et surtout dans ce milieu-là.

LBB : Qu’est-ce que ça te fait de vivre ce rêve d’enfant ?

Tamara Cesar : C’est juste génial ! T’as des rêves et quand tu peux rien qu’y toucher, c’est juste génial parce que ça donne envie de continuer, de se donner les moyens.

LBB : D’où t’es venue l’idée de faire du stand-up ?

Tamara Cesar : Depuis que je suis toute petite j’aime bien  être le centre de l’attention (rires), du coup y avait comme une prédisposition et j’ai toujours été la comique de la bande. J’ai commencé par faire de la radio et après je me suis spécialisée dans le domaine de l’humour dans la radio et de là j’ai rencontré les personnes qui ont titillé mon rêve en me montrant que c’était possible. Quand on m’a proposé les auditions, j’ai foncé et ça a marché.

LBB : Si tu n’avais qu’un credo, lequel serait-il ?

Tamara Cesar : Il faut se donner les moyens de vivre ses envies, mais avant tout les trouver, c’est ça le plus compliqué (rires).

LBB : Les moyens pour toi, c’est ton inspiration, quelles sont tes sources d’inspiration ?

Tamara Cesar : Je n’ai pas vraiment de sources d’inspiration en tant que personne, j’aime beaucoup d’humoristes, je suis bon public (rires), mais je m’inspire beaucoup des gens qui m’entourent et ce qui arrive dans la vie de tout le monde et faire ça à ma sauce. Il y a quand même des humoristes que j’apprécie, Karim Slama, humoriste suisse, Elie Kakou, Dino et Shirley. Mais mon humour ne ressemble pas du tout aux leurs, j’ai l’impression.

LBB : On viendra juger avec de grands rires. Dans ton premier sketch, tu parles de sport, une petite anecdote de jeunesse sur le sujet ?

Tamara Cesar : Je parle plus précisément de fitness, mais je n’ai pas d’anecdote parce que je n’en ai que peu pratiqué (rires). Mais le sport, je connais quand même, faut pas croire je n’étais pas tirée en dernier dans les équipes à la gym. Une anecdote… Ah oui (rires) ! C’est quand j’étais au gymnase, on faisait un truc où il fallait sauter sur un trampoline et il fallait arriver sur des barres parallèles et des caissons enfin bref, j’ai voulu sauter sur le trampoline mais je l’ai raté et j’ai foncé droit sur les barres parallèles et les caissons. A ce moment-là, j’ai fait l’air de rien, il me restait qu’à rire et à recommencer.

LBB : Merci d’avoir répondu à mes questions. On se réjouit de te retrouver ce jeudi à Satellite pour la demi-finale du Banane Comedy Club. Mais avant de te quitter, j’ai une dernière question, un peu croustillante, on sait que les jeunes hommes qui lisent en seront friands. Est-ce que quelqu’un partage ta vie ?

Tamara Cesar : Je vis à moitié en relation de couple asexué avec ma meilleure amie-colocataire mais je suis un cœur à prendre, surtout pour les grands blonds musclés aux yeux bleus ayant le sens de l’humour, un mètre huitante-cinq minimum. Merci à vous pour cette interview et à ce jeudi à Satellite (EPFL).