Comment se mettre Lausanne dans la poche ?

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La généraliste : Lausanne Très complète, l’application de la ville de Lausanne donne accès à un agenda des manifestations, aux communiqués ou encore aux annonces d’emploi. Mais son atout principal est sans aucun doute la possibilité de situer sur une carte les chantiers en cours. Peut-être une manière trouvée par la ville de dire à ses habitants: regardez, on bosse dur avec vos impôts. Le nombre de chantiers est en effet impressionnant. Saviez-vous, par exemple, que, sur le chemin des Cassinettes, … Lire la suite

Dernier voyage pour le Sud

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C’est dans un émoi plus que perceptible qu’une page se tourne en même temps que la porte se ferme. Pendant quatre ans, Raphaël Martin, le patron, a accueilli ses clients grâce à l’aide de ses serveurs et serveuses, mais comme il le dit «  Toute bonne chose a une fin. ». Il est temps pour lui de remettre ce bar à sa nouvelle propriétaire qui ne l’ouvrira que dans un mois suite à des rénovations.

Musique en passant # 2

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Suite à une première rencontre dans un café avec Pete, un musicien de rue lausannois (lire Musique en passant # 1), je l’ai suivi dans son quotidien à l’aide d’une caméra. Cette démarche s’inscrit en fait dans le cadre de mon travail de mémoire en sciences sociales. Une démarche qui m’a également amenée à rencontrer d’autres musiciens, et plus particulièrement un groupe de quatre musiciens bulgares. Un mois sur deux en Bulgarie, ils viennent jouer en Suisse pour s’assurer un revenu plus élevé. Lausanne est une de leur ville de prédilection. Pas de véritable entretien avec eux car nous ne parlons pas la même langue, mais c’est l’occasion de voir en quoi l’image en dit parfois plus que la parole.  En effet, Tractor (percussionniste), Kiro (clarinettiste), Valentino (accordéoniste) et Lali (accordéoniste) sont les autres protagonistes de la vidéo qui vous est ici proposée. 

Musique en passant # 1

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Le clarinettiste jazzy devant la Coccinelle, le duo cuivre et accordéon en face de Globus, l’accordéoniste Hongrois à la Palud, le violoniste un peu triste à la Riponne, les quatre musiciens bulgares devant Manor, ou encore le guitariste dont la rencontre loge inévitablement dans nos têtes un tube de pop anglaise que l’on finit par fredonner sans même s’en rendre compte. Qui ne les a jamais croisés au détour d’une rue piétonne du centre-ville ? Petit coup d’œil furtif, enthousiasme ou indifférence, quelle que soit notre réaction la présence des musiciens de rue ne constitue rien d’inhabituel. D’après des statistiques effectuées par la police du commerce, ils sont en moyenne une dizaine à se produire chaque jour à Lausanne. Ils font désormais partie du paysage urbain lausannois. Et pourtant qui sont-ils ? Quelles sont les démarches pour jouer dans la rue ? En quoi consiste le quotidien de ceux qui nous proposent régulièrement un peu de musique en passant ? Installé dans un café, Pete – chanteur et guitariste anglais – commence à me raconter, je finirai par le suivre.

« Nous ne vivons pas dans un monde de Bisounours »

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Novembre 2008. Souvenez-vous, le Lausanne Bondy Blog racontait qu’ « A l’heure des téléphones portables, les dérapages de police ne passent plus inaperçus. » C’était un samedi soir. Comme à son habitude, le toit de la fnac était habité par de nombreux noctambules. La police arrive, et rapidement un jeune homme se retrouve à terre, menotté, sans explication. L’interpellation musclée ne laisse personne indifférent. Ses amis forcément s’en approchent, et l’un d’entre eux dans l’incompréhension pense à filmer la scène. C’est alors qu’au milieu de l’agitation, le chien d’un agent s’empare violemment du bras d’un autre jeune homme. Résultat, le premier passera la nuit au poste pour n’apprendre que le lendemain qu’il était accusé – à tort – d’avoir incendié un fourgon de police. Le second, blessé, sera laissé sur place sans assistance, avant de se rendre par lui-même à l’hôpital. Les deux portent plainte, vidéo à l’appui.

Lausanne is sexy!

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Depuis quelques années maintenant, Halloween a envahi nos magasins et nos rues, nous forçant à acheter bonbons, chocolats et autres friandises pour ne pas se faire dévorer par les hordes de gamins déguisés en monstres venus nous en réclamer, à grands cris de “vas-y m’dame, file-nous des bonbons si tu veux pas qu’on te n…”, formule moderne du traditionnel “Trick or treat!”… Mais Halloween c’est aussi et surtout, à l’instar de carnaval, la possibilité de se déguiser, d’être quelqu’un ou quelque chose d’autre durant quelques heures, et c’est justement cela qui donne à certains des bonnes idées, notamment à Alain, propriétaire du sensual store “7ème Ciel” qui organise ce samedi une soirée electro Fetish-Glam au 43&10 , en collaboration avec le label “La Sexorcisto”.

“Il n’y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences”, disait Oscar Wilde…

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Il y a quelques jours, deux jeunes lausannois (Blaise Dagon et Samuel Pfenninger) ont décidé de se jeter à l’eau en lançant leur propre société de relooking : Citizenlook. Etant quelque peu sceptique quant à l’idée de payer pour que l’on me dise comment m’habiller (ça ne serait pas une mauvaise idée, diront les mauvaises langues), j’ai voulu cuisiner un peu l’un des deux relookeurs en herbe.

Quand les cerveaux prennent le métro

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TSOL… voilà un acronyme qui fait peur aux petits enfants. Il signifie « Tramway du Sud-Ouest Lausannois » et désigne la ligne de métro léger qui fut construite en 1991. Celle-ci a pour but de desservir le campus de l’Université de Lausanne (UNIL) et de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) à Ecublens. 

Quand le X se raconte

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   Qui n’a jamais jeté un coup d’œil en direction du Moderne dans l’idée de reconnaître un client potentiel ? Qui ne s’est jamais demandé ce qui se tramait à l’intérieur de cet endroit étrange ? Selon les bonnes mœurs, la question ne se pose même pas. Seulement voilà ; situé sous gare, au beau milieu d’une rue à forte affluence, dans un bâtiment imposant datant du début du siècle passé et arborant de grandes lettres rouges, on ne peut tout simplement pas le louper. Nous sommes tous déjà passés par là au moins une bonne dizaine de fois. Et la curiosité persiste…  Perçu comme le lieu de luxure et de débauche par excellence, cet endroit a développé tout un imaginaire passant du vieux lubrique dégoulinant au pervers en imper’. Mais tous les jours, des gens s’y rendent non pas pour s’adonner à certains plaisirs, mais plus simplement pour gagner leur vie et faire tourner la machine. C’est à travers le regard de ces personnes que je vous propose de percer le mystère du Moderne.

Le Pixel humain en voie d’apparition

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Une nouvelle espèce est née: le Pixel humain. Les plus saugrenus d’entre vous diront qu’il n’y a rien de novateur à cela puisque vu du ciel: nous sommes tous des pixels ! C’est pas faux. Mais pour toucher à l’essence même de l’élément, il faut se faire capturer… Et c’est le défi que s’est lancé l’artiste Guillaume Reymond : confiner près de 1200 Pixels humains dans un spot promotionnel pour Couleur3. Mission accomplie samedi dernier à Lausanne, sur l’Esplanade de Montbenon. Vous retrouverez prochainement LA vidéo qui va buzzer sur le site de l’artiste, et sur celui de Couleur3. En attendant, regardez la nôtre ! 

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