Expo photo dans un resto

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Mercredi 5 mars, Byblos, 19h. Le bar pub restaurant est plein, comme à son habitude, mais cette fois-ci les clients ne sont pas tous là que pour manger un de ses fameux steak-frites ou boire une bière. Ce soir, certains sont là pour un vernissage. Cinq photos d’une collection intitulée « horizon » sont exposées sur les murs jusqu’au 4 avril. Cinq inconnus de dos, immobiles et pensifs face à l’horizon sont à l’honneur. Et ce n’est pas tout ! Pour l’occasion, les deux écrans télé qui d’habitude ne décollent pas d’Eurosport diffusent en boucle d’autres séries de photos du même auteur. Il s’agit de Smaz, un étudiant effectuant un CFC en photographie à l’Ecole supérieure d’arts appliqués de Vevey (CEPV – Centre d’Enseignement Professionnel de Vevey).

« Justice et paix », à quelques conditions près.

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Faute avouée, à moitié pardonnée ! Voilà un dicton que le gouvernement colombien semble avoir interprété à sa sauce. Depuis des dizaines d’années, la Colombie vit un conflit interne opposant la guérilla, les groupes paramilitaires et l’Etat. Une solution proposée par le gouvernement a été la loi « Justice et paix » instaurée en 2005. Crimes contre l’humanité ou atteintes aux droits de l’Homme, bon, ce qui compte c’est que tu l’admettes et surtout que tu me promettes de ne pas recommencer. Grâce à cette loi, les paramilitaires qui confessent leurs actes et acceptent de déposer les armes se voient accorder une forte réduction de peine, ce qui a bien sûr fait réagir plusieurs organisations pour la défense des droits humains, colombiennes et d’ailleurs, dont le PBI (Peace Brigades International), à l’origine de l’actuelle exposition au forum de l’Hôtel de ville à Lausanne.

The strange case of Benjamin Button ou comment ai-je pu en arriver à oublier Brad Pitt.

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Ni une ni deux, l’aventurier au cœur pur en moi s’est levé comme un seul homme, a chaussé ses bottes les plus moches (mais il faut bien le dire, protection efficace contre le froid et le verglas ne fait guère bon ménage avec une esthétique soignée à la Sex and the City, et je vous renvoie pour démonstration à l’excellent papier de notre ami Michael à propos des flocons de neige), a enfilé ses bottes les plus moches disais-je, son bonnet qui gratte et qui ruine tout espoir de ressembler à autre chose qu’à un balais brosse une fois enlevé, sa veste de trappeur du grand nord, et zou, direction le cinéma le plus proche en espèrant arriver vivante à mi Petit-Chêne, quand les bottes moches en question fouleront le sol béni dudit cinéma.

Special K

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Il y a quelques années, à Lausanne, sous le pseudonyme de K, Nicolas Michel accrochait quelques notes et quelques refrains aux parois de la cave du Bleu Lézard. Depuis, K, en solo ou accompagné de ses deux musiciens, a promené ses chansons sur de nombreuses scènes, de la Suisse à la Belgique en passant par la France ou le Québec. L’été dernier, les balades mutines de l’artiste lausannois ont même eu la chance d’être balancées du haut de la grande scène du Paléo Festival. Pour soulever un pan de la personnalité de ce chanteur suisse qui a su s’exporter, le lausanne bondy blog lui a soumis quelques questions. Rencontre virtuelle avec cet artiste qui s’injecte le quotidien à grandes bouffées d’oxygène et qui smoke another air.

Les «Valaisans dans l’espace» au Viral Film Festival

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Après New-York et Paris, le Viral Film Festival prend ses quartiers, ce jeudi 29 janvier à Genève au Pathé Balexert, et récompensera la meilleure vidéo virale de l’année sur le web. L’équipe du Lausanne Bondy Blog sera de la partie pour couvrir l’événement. Ca tombe bien, notre blogueuse dessinatrice Gabrielle Tschumi et  le créateur de la série, Hatman, sont en compétition avec leurs dessins animés «Les Valaisans dans l’Espace» (www.valaisans.tv). L’occasion de repartir avec une bouteille de Fendant dédicacée…

Passage à l’acte

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 Créer une assoc’ à Lausanne ? Facile ! On est une dizaine et on veut monter une pièce de théâtre par nous-mêmes. A partir de là, ça doit pas être bien compliqué. Reste plus qu’à trouver un nom qui convienne à tout le monde, définir les rôles de chacun, créer les statuts, constituer un dossier de présentation, trouver une pièce qui nous plaise avec le bon nombre de personnages, trouver un endroit où répéter, une heure et un jour dans la semaine où tous les membres sont disponibles, un théâtre où jouer, les dates des représentations, les costumes, les accessoires, les décors, une personne qui s’occupe de la technique, une personne qui s’occupe de la lumière, réussir à articuler cours répét’ et boulot, assurer la qualité du jeu, de la mise en scène, la promotion, les affiches, les flyers, le site internet, ouvrir un compte et se débrouiller pour financer tout ça. Petit conseil, s’y prendre à l’avance…

L’autopsie d’un théâtre

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 On a tendance à penser que le théâtre commence lorsque le rideau se lève, et se termine aux applaudissements. Mais toute une population se mobilise avant pendant et après. C’est ce que quatre étudiants de l’EESP veulent faire découvrir au public. L’exposition “Tous aux abris !” se propose de faire l’autopsie d’un théâtre. Une ribambelle de métiers et d’activités gravite autour de ce domaine, tout en restant  dans les coulisses. Mais ils seront cette fois-ci à l’honneur. Chaque salle aura pour but de présenter un secteur d’activité de l’Arsenic : l’administration, la technique, l’accueil du public et la troupe d’une pièce. L’idée est de rendre visible le travail invisible.

Zurich versus Lausanne : une barrière de rösti ?

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  «Tu serais pas une Welche toi?» (lu avec ce petit accent à couper au couteau qui fait le charme des Suisses allemands) En Helvétie que l’on soit bien clair, il n’y pas d’unité, de nation homogène ou encore d’identité commune. La Suisse, on ne cesse de le répéter, c’est le multiculturalisme, le multilinguisme et le fédéralisme de cantons aux identités bien distinctes. Pas étonnant alors qu’à peine posé le pied en territoire zurichois on m’interpelle déjà pour me confirmer ma différence: une Romande chez les Suisses allemands!

Cinoche indépendant versus cinéma pop-corn: épisode I, la battle continue

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Qui a dit que les salles indépendantes étaient mortes ? Elles sont malades, certes, mais encore vivantes. Coincé entre deux commerces, le cinéma Bellevaux est un rescapé des ravages causés par Pathé, Europlex… Bref, les multiplexes. Ici, c’est “la porte vers d’autres horizons”. Du moins c’est le plan marketing des deux co-directeurs : Konrad Waldvogel et Serge Authier. Le business, ce n’est pas trop leur truc. Il y a dix ans, ils ont d’ailleurs failli fermer les portes de leur salle. Petit coup de chaud.

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