L’événement de ce vendredi se veut annonciateur du Festival des Sexualités qui débutera en mars 2013. En présence du réalisateur, vous pourrez assister en première suisse au dernier volet d’une série produite par Kristian Peteresen, dont plusieurs films ont été primés internationalement, Fucking Different XXX. Et avant cela, vous pourrez aussi débuter la soirée à [...]
Les artistes du Squidling Bros. Circus Sideshow ont tenu leurs promesses. Dirigées par « Jelly Boy the Clown », notre hôte, sorte de personnage de bande dessinée un peu bizarre accompagné de quelques autres artistes, les performances s’enchaînent et sont parfois ahurissantes. Entre les avaleurs de sabres, les jeux avec le feu, les piques et objets en [...]
Quand la famille Steinlen ouvre l’Hospice de l’enfance de Lausanne dans les années 1860, elle aimerait s’adresser en priorité aux enfants les plus déshérités de la région. Au fil des mutations et évolutions du siècle passé, l’Hospice, devenu un Hôpital, conservera sa tradition philanthropique. En 1995, le Dr Gehri ouvre notamment le service de médecine [...]
Le spectacle « Je vous préviens, je ne vais pas chanter…» commence justement par cette chanson de Georgius. Formée de trois comédiens amoureux de la chanson française, la compagnie le Pavillon des Singes vous propose une immersion musicale dans les classiques des années 1870 à 1940. Le décor est d’ailleurs inspiré de celui des cafés-cabarets parisiens [...]
Le Théâtre a déjà accueilli deux projets de Community dance, Etrange(r) en 2004 (sous la dir. de Karine Grasset) et Identité(s) en 2007 (sous la dir. de Karine Grasset et Géraldine Chollet). Ces deux projets demandaient la participation d’adolescents* migrants, âgés de 16 à 20 ans. Enthousiasmé par ces projets, il a été décidé de prolonger l’expérience et de créer un spectacle qui s’intéresserait à l’autre bout de la palette des âges, comme il est décrit dans la présentation, c’est-à-dire de créer avec des personnes âgées de 60 ans et plus.
Habitant nouvellement le quartier du Vallon, je me suis intéressée aux projets de « rénovations » annoncés par la commune. Mi-février, j’ai assisté à la séance d’information publique au Théâtre 2.21 organisée par les autorités, lors de laquelle M. Olivier Français, Directeur des travaux, a présenté la position de la municipalité suite aux 45 objectifs proposés par la population durant la démarche participative. Les représentant.e.s du service d’urbanisme ont exposé les différentes études qui seront lancées sur le quartier ainsi que la suite de la démarche participative.
Raphaël (R), qui a une formation de graphiste, présente des séries de sérigraphies. 6 séries dont 4 en noir et blanc, limitées à 30 exemplaires de chaque. Serkan (S) a une licence universitaire et exposera des tableaux peints selon différentes techniques. Pour lui, la démarche est différente. Il n’a pas suivi de cours et dit que l’art ne l’intéresse pas, mais qu’il le fait ! Voici un petit compte rendu de notre longue conversation philosophico-technique sur leur travail, leur passion.
Si vous vous trouvez dans un bar, par exemple, et qu’il vous vient, comme qui dirait, « une envie pressante », vous allez vous diriger vers les toilettes. Là, généralement, vous vous retrouvez devant deux portes avec des dessins qui vont vous aider à trouver le lieu où assouvir votre envie. A ce moment-là, vous allez vous « auto-définir » en tant qu’homme ou femme. Cela vous semble peut-être « naturel », mais imaginez que vous soyez un.e transsexuel.le, les débats peuvent vite s’avérer compliqués. La question est tout autre si vous êtes une personne handicapée ou à mobilité réduite ; souvent, vous devrez soit aller dans les toilettes des femmes, soit vous avez droit à des toilettes « spéciales non genrées », comme si un handicap primait sur votre « genre ». Et même, avant cela, cet événement plus que banal nous permet de nous rendre compte qu’il nous faut nous définir en tant qu’homme ou femme pour simplement aller aux toilettes.
Le Mouvement de Lutte Contre le Racisme (MLCR) a vu le jour en tant qu’association en avril 2009 ; l’impulsion était née suite aux votations sur les naturalisations démocratiques. Il s’agit d’un mouvement indépendant qui pour l’instant a son siège dans la région lausannoise, mais n’exclut pas de pouvoir s’étendre. Le MLCR développe d’ailleurs de nombreux contacts avec d’autres associations ou organisations qui agissent dans d’autres régions, telles que les collectifs de soutien aux sans-papiers, le Bleiberecht, ou Stop-EX à Genève.
Allant prendre mon train pour rentrer, j’ai aperçu une caméra qui suivait les pendulaires. C’est là que j’ai été interpellée par un jeune homme qui squattait la rampe pour descendre vers le passage sous voies en répétant « Saïd B. Voleur et bientôt Suisse? » ou « Alors vous me renvoyez? ». Je suis passée devant lui en le félicitant pour sa démarche et en l’encourageant à continuer. Quelques pas plus loin, intriguée, je suis revenue vers lui et je lui ai demandé dans quel cadre il faisait cette action. Suite à quoi, il m’a répondu que c’était pour un exercice théâtral et qu’ils étaient étudiants de première année à la Manufacture. Ils avaient eu toutes sortes de remarques et de regards face à ce petit panneau qui ne peut malheureusement pas laisser indifférent.e.s. par rapport aux prochaines votations. Ce petit mot pour leur dire merci et les féliciter pour cette action théâtrale engagée!
Requérants d’asile et personnes qui leur sont solidaires se mobilisent depuis 2007 au sein du collectif « Droit de rester » contre les conditions de vie dégradantes des migrant.e.s bénéficiaires de l’Aide d’urgence. En effet, les personnes déboutées se retrouvent souvent plusieurs mois, voire plusieurs années dans des situations précaires en l’attente d’un avenir incertain. Sans compter que de nombreux renvois se font sous la contrainte et selon des critères aléatoires qui de ce fait sont de plus en plus difficiles à atteindre pour les personnes menacées. Pour ces raisons et « pour protéger les requérant.e.s d’asile débouté.e.s contre le risque d’un renvoi vers un pays dans lequel ils et elles n’ont plus aucun lien et où ils et elles craignent pour leur intégrité physique », un refuge d’urgence leur semble nécessaire.
Ce lundi, la musique a envahit la ville des places aux églises. 5 scènes en plein air et plus de 25 lieux indoors ont accueilli près de 1’100 musiciens de tout horizon musical. Comme annoncé par les organisateurs, la fête de la musique est avant tout une célébration populaire, réunissant « tout le monde ». Apparemment, cette fête commence déjà pour certain.e.s, dans le train que j’ai emprunté pour rentrer sur Lausanne. Un type, tout euphorique (et en anglais) explique à deux petites touristes britanniques (à entendre l’accent) que « ce qui est génial à la fête de la musique, c’est que les gens font ce qu’ils veulent, qu’il y a de la musique partout partout et que surtout mais alors surtout on peut boire dans la rue et encore par dessus tout on peut fumer de la beuh comme on veut! » « nooooooooon? » « si, si c’est ça la fête de la musique..! » ah bon? Bon.
Licenciée en Sciences Sociales à l’Université de Lausanne en 2009, Marie explore en peinture des thématiques qui l’ont interpellée tout au long de ses études. Cette série de tableaux colorée, grinçante parfois humoristique ne peut vous laisser indifférent. Après ces longues années de labeur, elle part voyager pendant deux mois ; une sorte de pèlerinage sur la route de Compostelle. Elle redécouvre la nature ; une nature qui lui inspire la deuxième série de tableaux qu’elle exposera et qui s’intitule « Trêve ». Le LausanneBondyBlog vous fait découvrir les inspirations de cette jeune artiste.
Pour la douzième année consécutive, le festival Les Printemps de Sévelin met en avant la chorégraphie régionale, suisse et internationale. Il sert de tremplin et offre un cadre professionnel à ceux qui portent peut-être la danse de demain. Mais qui sont-ils? Parmi eux, le chorégraphe Jean-Philippe Guilois qui y présentera sa pièce H.P.S le 3 et 4 mars prochain. Le Lausanne Bondy Blog a saisi l’opportunité de le rencontrer en compagnie d’une de ses interprètes, Jessica François. Regards de celui qui dirige la scène, et de celle qui l’investit.